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  • Lot n° 48 AL-HAFNAWI MOHAMED MAHDI Contes du Cheykh El-Mohdy. Traduits de l’arabe d'après le manuscrit original par Jean Joseph MARCEL. Paris, imprimerie Henry Dupuy, 1835. 3 vol. in-8 demi-maroquin marron foncé, dos lisse richement orné (reliure de l'époque). Qqs petits frottés. 484-496-508 pp., 25 figures hors texte protégées par des serpentes dont les trois titres arabes calligraphiés en frontispice, fleurons en pages de titre et en fin des volumes en caractères arabes. (Planche IX détachée et planche XI en partie détachée, sans manque). Avec une notice biographique du cheikh al-Mahdi. Qqs petites rousseurs ou rares mouillures claires.. Seconde édition dédiée à Mme Amable Tastu. La première édition, parue en 10 livraisons (1838), ne comprenait que le tome premier de cette édition : Les dix soirées malheureuses ou conte d’un endormeur. Les tomes 2 et 3 de cette édition sont inédits : Séances du Maristan et l’Hôpital des fous du Caire. (Chauvin IV-341.) Traduction de « Tuhfatu al-‘Anis al-mustaykadh fi nuzhat al-mustanim wal na’is » (Présent du célibataire en veille pour l’amusement de celui qui aime le sommeil) et « Maqamat al-maristan » (Séances du Maristan ou révélations de l’hôpital des fous du Caire) d’après un manuscrit arabe du cheikh al-mahdi qui a disparu. Le Cheikh al-Mahdi 1737-1815 chrétien copte converti jeune à l’islam, étudiant puis enseignant à la mosquée d’al-Azhar puis attaché au secrétariat du divan général du Caire, fut le prototype des ulémas qui ont séduit Bonaparte. En tant que secrétaire du divan parmi les ulémas, il prit l’habitude de rédiger la version arabe des proclamations à l’adresse de la population. Napoléon, dans ses mémoires sur les Campagnes d’Égypte et de Syrie, le salua comme étant « le plus éloquent et le plus instruit de Gâma el-Azhar ». Lorsque Bonaparte demanda « un fetwa à Gâma el-Azhar qui ordonne au peuple de prêter le sermon d’allégeance, ce fut cheikh al-Mahdî qui proposa, de « permettre aux soixante cheikhs de Gâma el-Azhar de poser la question publiquement et de délibérer sur cet objet ». Marcel qui était à la tête de l’imprimerie du Caire le prenait en grande amitié. Du coté égyptien Gabartî, écrit qu’à l’arrivée des Français, « cheikh al-Mahdî n’eut pas peur et ne s’enfuit pas du Caire comme beaucoup d’autres grands personnages ; il se mit, au contraire, en rapport avec eux et rejoignit leurs rangs ». Dans sa notice nécrologique Gabarti affirme que le cheikh al-Mahdi aurait pu être l'homme le plus extraordinaire de son temps s'il avait bien voulu suivre la voie des savants. Mais il n’a laissé aucune trace écrite de ses connaissances (à part les contes).

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