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  • Lot n° 114 Horloge automate au lion, Augsbourg ou Nuremberg, XVIIe siècle Le mouvement abrité dans une base octogonale en bois noirci, surmonté d’une plateforme accueillant le cadran rond à aiguille unique gravé des heures en chiffres romains au-dessus duquel se dresse un lion héraldique couronné dressé sur ses pattes arrière. Un tube vertical reliant l’animal à la base permet de lier ce dernier au mécanisme et de l’animer, les yeux en bois peint se déplaçant au rythme du balancier, et la mâchoire inférieure s’ouvrant probablement à chaque heure. L’arrière de la tête, amovible, donne accès au mécanisme. Pourtour de la plateforme et centre du cadran gravés de rinceaux parmi lesquels courent des animaux. Mouvement à échappement à verge et foliot circulaire, régulateur de force du ressort à fusée. La platine porte la roue de compte et le numéro 4321. H : 37 – L : 28 – P : 13 cm Usures, manques, éléments rapportés Témoignage de l’association de différents corps de métier, notamment celui des horlogers, des orfèvres et des ébénistes, notre pendule est à rattacher au groupe des pendules automates de fabrication germanique du XVIIe siècle. Elle illustre le goût pour allier la mesure du temps au mécanisme des automates ainsi que la fascination pour l’exotisme qui en fait une œuvre recherchée pour les cabinets de curiosités européens ou les Kunst- et Wunderkammer des cours germaniques de l’époque. Ces horloges automates peuvent être réparties en différents groupes, les thèmes religieux, les animaux, des guerriers ou des types régionaux. Certains éléments devaient être produits en série si on en juge par le fait qu’une quinzaine de pendules au lion héraldique dressé sont répertoriées. Si on s’en tient au même animal, parmi les diverses horloges automates connues, on peut citer les pendules ornées d’un lion couché dont la gueule et les yeux s’animent également au rythme du balancier et des sonneries. Œuvres en rapport : Lion automate d’Augsbourg 1630, maître anonyme, Stuttgart, Württembergisches Landesmuseum Lion automate d’Augsbourg, 1ère moitié du XVIIe siècle, maître anonyme Stuttgart, Württembergisches Landesmuseum Bibliographie : E. van Bassermann-Jordan, Montres, horloges et pendules, 1972, p.261 K. Maurice, Die deutsche Räderuhr, Vol. II, Munich, 1976, fig. 318-323 R. Mühe, H. M. Vogel, Horloges anciennes, Manuel des horloges de table, des horloges murales et des pendules de parquet européens, 1978, pp. 56, 57 K. Maurice & O. Mayr, The Clockwork Universe, German Clocks and Automata 1550-1650, New York, 1980, p.255, fig. 85 D. Roberts, Mystery, Novelty and Fantasy Clocks, Atglen, 1999, pp. 35-36, fig. 3-4, 5a, b, c B. Seneca, Les Inventeurs du Temps - Trésors de la Haute Epoque Horlogère (1500-1700), catalogue d'exposition au Musée d'Arras, du 07 février au 27 avril 2009, Arras 2009
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